Mémoire et bilocation nocture

Récit d’un rêve

Voici le rêve de ce matin, dans sa version courte (une chance) car vraiment je pourrais détailler le contenu et les vies des personnages à l’infini.


Je me réveille couchée sur le sol et je ne me souviens de rien. Amnésie totale. Je suis un homme adulte de forme humanoïde à la peau beige assez foncée. Avant peu, des gens me trouvent et m’aident à me rendre à leur village. Ils me donnent un nom et peu à peu j’y fais une vie. Apparemment, j’apprends vite et je leur suis très utile. Avec le temps, ma peau deviens progressivement bleu verte sous les rayons cosmiques de cette planète, jusqu’à ressembler de près à la teinte bleuté de celle de habitants natif mais gardant la petite teinte jaune d’origine. Aucune technologie moderne n’est présente dans ce village mais la communauté est paisible et très développée techniquement et socialement. Mon séjour dure quelques années. J’ai envie de dire 5 ans mais je sens que les années n’ont pas le même sens la bas. Disons l’équivalent de ce que représentent 5 ans dans la proportion de la durée de vie d’un humain terrestre.

Un jour un vaisseau spatial vient me chercher. Soudainement je me retrouve assise dans une grande salle de conférence plus que moderne, voire science-fiction. Les gens habitant le vaisseau, semblable à ma forme original à la peau beige, et ceux de la planète à la peau bleue sont assis dans les estrades de cette pièce. Je flotte au-dessus de la scène et je reconnais 2 versions de moi-même. En haut de l’estrade, je reconnais dans ma forme originale beige assise avec les miens et en bas, ma version « village ». C’est un débriefing et on explique et argumente sur le résultat de cette « expérience » ou « mise en situation » (de m’envoyer amnésique vivre parmi ces gens). Je comprends par “langage de lumière” (donc instantanément et sans mots parlés) que j’ai ici une famille, une partenaire et 2 enfants. Qu’ils se sont ennuyés de moi, c’est e qui est critiqué dans le processus. Quand j’occupe l’espace au-dessus de ma version vaisseau, je me souviens bien de ma vie parmi eux, de mon identité développée chez eux, du temps passé avec ces gens dans les moindres détails de la vie quotidienne. Mon émotion est un peu triste et nostalgique car j’ai l’impression de m’être privé de cette vie ou d’avoir sacrifié une vie déjà en cours pour aller sur la planète. Dans cette perspective, les souvenirs du temps vécu sur la planète sont un peu flous et estompés comme un rêve. Quand ma conscience flotte vers la version bleu-verte de moi assise plus bas, ma mémoire du temps sur le vaisseau disparait presque instantanément et la réalité du temps passé dans le village devient très vive et dense. Similaire aux mémoires de notre vie quotidienne ici sur terre. Pourtant une 3e partie de ma conscience est éveillée et consciente du phénomène donc j’expérimente un peu en flottant d’une partie à l’autre de la pièce pour apprécier l’intensité du changement de mes mémoires/données. De ce 3e point de vue, je réfléchi a la tangibilité de la mémoire et de ce que cela représente en fait et comment en se connectant sur les mémoires vibratoires/énergétiques nous pouvons accéder à toutes nos réalités passées et simultanées. Comme un réseau informatique nous pouvons nous promener dune réalité à l’autre, d’une incarnation à l’autre (terminaux) et instantanément “incarner” cette réalité et tout son contenu, ses données, sa mémoire (remote viewing/bilocation) et ainsi l”uploader” dans la partie supérieure de notre conscience (Higher Self, agissant comme un icloud) puis y accéder à volonté à partir de notre propre terminal (incarnation présente)

Le rêve se poursuit devant un écran, toujours à bord du vaisseau. Il y a un peu moins d’une 10aine de personnes et nous observons la planète ou j’ai habité. Je sais que quelque chose de majeur est sur le point de se passer. Sous nos yeux la planète se craque et toute la croute extérieure se désintègre dans l’espace. En dessous se trouve un vaisseau sphérique, juste un peu plus petit que la planète elle-même.

planet-and-space-station-spaceship-cloud-of-dust

Encore une fois, par langage de lumière je comprends instantanément que la planète était “malade” et pour en sauver les habitants, les êtres beiges ont construit ce vaisseau colonie à même l’intérieur de la planète pour des décennies et qu’il était temps d’en faire le “lancement”, détruisant la surface de planète par le fait même. Ce vaisseau a pour mission de soutenir la vie à long terme et d’apporter la population humanoïde, animale et végétale préservée vers un nouvel habitat.

Je vois plein de petites lumière s’allumer sur l’engin énorme alors qu’il se met en marche et après quelques minute, une commande est donnée de déployer les unités de “backup”. Alors 5-6 assez grosses partie circulaires et plates (pensez rondelles de hockey) se détachent tout autour de la base pour orbiter autour de l’unité mère. Je comprends qu’il s’agit là de genre canot de sauvetage doublés de vaisseaux de reconnaissance et que les habitants y seront transférés en cas d’urgence si l’unité mère n’est plus habitable pour quelques raison ou dommage que ce soit. Bref toute la compréhension technique de l’opération m’est communiquée encore une fois instantanément.

Le rêve se termine et je vis la vie de l’intérieur du vaisseau-planète. Je partage une minuscule chambre/appartement avec Matthew. Nous vivons au fil des horaires des repas bien programmés et des activités à heure précise. Il n’y a pas beaucoup de travail à faire dans cet environnement et le sens de monnaie d’échange est absent. L’environnement est assez sobre mais nous semblons bien nous occuper avec nos rapports sociaux et nous partageons notre temps avec un groupe de personnes avec qui nous entretenons des liens amicaux. Ce n’est pas une mauvaise vie bien que ça manque d’air frais et de lumière du jour!


 

Je me suis réveillée 1h plus tard qu’à mon habitude, tous les détails du rêve encore bien présents à l’esprit.

 

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