Vie de Marcus (épisode 1)

Je sais qu’il me faut guérir. Guérir de la peur, de la honte et de la peine. Pour cela je dois me souvenir des jours vécus en Atlantide, Ces jours dorés qui finirent tragiquement, dans la mort, la terreur et la souffrance. Il me faut me repentir de mes échecs et me pardonner l’extinction des miens.

Il me faut d’abord commémorer l’incarnation de Marcus, grand prêtre au Temple les dernières années avant le cataclysme. Mes premiers souvenirs sont ceux d’un jeune garçon d’environ 6 ans, tenant sa mère par la main sur le parvis d’un temple énorme. Je suis vêtu sobrement d’une robe de jute brune retenue à la taille d’une ceinture de cordage, assortie à celle que porte la femme debout à mes côtés. Je ne distingue aucun visage mais je me souviens de ses longs cheveux brun tombant librement en cascades ondulée. Je porte également une simple paire de sandales tressée et je ne comprends pas bien ce que nous faisons ici. J’ai le sens que les gens de notre niveau social ne sont pas habituellement admis si près du Temple mais néanmoins des moines viennent nous accueillir. Je me souviens du dernier baiser et de la dernière caresse. Je me souviens de l’avoir vu verser une larme derrière son sourire encourageant. C’était la dernière fois que je la verrais.

Les moines m’invitèrent à les suivre et je fus introduit à ce qui serait mon chez moi pour les 20 prochaines années de ma vie. Nos quartiers comprenaient une série de bâtiments en marge du temple et constituaient à eux seul un petit village uniquement peuplé d’hommes en soutane. Le vêtement de base de l’initié comprenait une robe d’un tissu beige et uni mais finement tissé et habilement taillé en un design caractéristique de même qu’une ceinture colorée mettant en valeur le grade de chacun au sein de la confrérie.

Les premières semaines, je pensais beaucoup à ma mère et parfois je pleurais la nuit. Puis peu à peu sa mémoire s’est estompé pour laisser place à la routine et a la succession des jours de service et d’apprentissage. Nous étions bien traités au temple et je connaissais une richesse et une aisance comme je n’en avais jamais vue. Chaque initié avait son propre lit, dans une chambre partagé à plusieurs garçons. Nous venions tous de milieu très différents les uns des autres et ici aucune caste de prévalait. Seul notre effort et notre dévotion pouvait nous démarquer de nos confrères. On attendait de nous une variété de tâches comprenant entre autre l’entretien de différentes sections du temple, l’approvisionnement en différents items, La confection de chandelles et d’encens aromatiques, la communication de messages entre les différentes écoles (sections du temple) et la transcription de différents textes. On y apprenait à lire et à écrire et a performer divers rituels de plus en plus complexes, jusqu’au jour où nous étions finalement prêts à faire notre entrée au Temple.

A l’âge de 16 ans, tous les pensionnaires étaient reçus dans leur spécialisation, selon leur talent et leur dévotion. Pour ma part, j’étais fasciné par la beauté et la grâce du service religieux. Spécialement lors des fêtes annuelles, observer la performance du grand prêtre du temple, même de loin, me plongeait dans la contemplation et redoublait ma ferveur au travail pour plusieurs semaines. Il fut donc naturel pour moi de faire mon entrée parmi les disciples ecclésiastes ou plus communément appelés les robes grises. En effet, chaque école du Temple arbore sa couleur distincte rehaussant la robe traditionnelle des servants ainsi que son propre code de conduite. Les attentes envers les prêtres sont les plus sévère et celui qui demande le plus de sacrifice. En revêtant la robe grise un jeune moine s’engage à ne jamais quitter le temple sauf lors de services religieux spéciaux et aussi à ne jamais prendre femme et renonçant par conséquent à fonder sa propre famille. Comme la seule vie de famille dont j’avais vraiment souvenir était celle partagée avec mes frères, ce choix de vie ne fut pas un sacrifice.

Après l’initiation les jeunes moines sont réassignés à de nouveaux quartiers d’habitation selon leur école respective. Pour notre part nous avions maintenant notre résidence à l’intérieur même du temple. Autrement, nos tâches quotidiennes étaient la prolongation directe de la vie comme apprenti. Selon notre âge et notre niveau d’expérience nous étions appelés à performer différents rituels et à assister les autres moines, nous rapprochant peu à peu à intervenir plus directement auprès du grand prêtre et ses acolytes lors des grandes cérémonies menées sur l’autel.

J’aimerais ici prendre un moment pour décrire que qu’étais vraiment le Temple. En Atlantide, peu de chose prenait plus de place dans la vie des gens que la religion et le travail. Chaque individu était assigné un rôle dès un très jeune âge et chacun était fortement valorisé dans cette place unique qu’il ou elle occupe au sein de la société. Le Temple était en soit la plaque tournante de tout le système de valeur atlante et chacun des résidents du cercle intérieur était tenu d’assister au service au moins une fois par jour. En effet, au Temple les cérémonies quotidiennes était performé en rotation perpétuelle à toute heure du jour et de la nuit. Le grand prêtre lui-même performait en moyenne 3 ou 4 grands services par jours et cela a tous jour de l’année du calendrier, ponctué ici et là par différents sabbat saisonniers. Lors des offices majeurs le temple pouvait recevoir près de 10 000 fidèles et toujours plusieurs milliers lors des offices mineurs performés par les acolytes.

Le souvenir des longues années de ma jeune vie me semble maintenant être une succession floue de jours plus ou moins identiques à performer encore et encore les mêmes tâches et les mêmes rituels mais je me souviens également d’une grande paix et d’une sécurité ancrée dans la certitude de la répétition séquentielle des même mouvements.

Je me souviens avec nostalgie le jour de l’équinoxe printanière. (à suivre…)

Survol historique

Il fut un temps en Atlantis ou tous vivaient en paix. Les hommes, les animaux mais aussi les plantes et les esprits du monde minéral. Dans les premiers temps après Lemuria. Ce continent mythique n’était pas moins qu’un Éden, un paradis terrestre né de la vision d’un monde parfait, tel que conceptualisé par les Lémuriens à leur entrée dans la physicalité de la 5e dimension. Au prix du sacrifice de leur éternité éthérique, ils ont peuplés le continent de toutes les plus belles choses qu’ils pouvaient concevoir de leur imagination créatrice. Leur physicalité, bien que bien qu’encore partiellement éthérique était maintenant bien ancrée dans la densité matérielle et le maintien de leur véhicule charnel dépendait maintenant de la terre et de son soutiens énergétique. Pour se “nourrir” ils devaient maintenant communier physiquement avec la terre, par le biais de nexus cristallins qui stabilisaient et encraient leur fréquence dans ce niveau de réalité. Le continent verdoyant, riche et fertile attira des centaines de forme de vies énergétiques plus ou moins dense et très diversifiées. Des animaux aux formes les plus variés, dont certains vous sembleraient aujourd’hui tout droit sortis d’une œuvre de fiction fantastique, aux élémentaux divers, peuplant chaque royaume de ce joyau naturel. Le climat en était toujours idéal et le corps des premiers Atlantes ne connaissait pas assez de densité pour souffrir des hasards de l’environnement. De la même façon, il n’était pas nécessaires pour les Atlantes de se nourrir pour leur survie. Si quelqu’un voulais faire l’expérience du goût d’un fruit, il n’avait qu’à tendre la main pour qu’un arbre lui en fasse offrande, un nouveau le remplaçant à la branche immédiatement. Mais jamais famine ou blessure ne pouvais affecter les habitants du continent. Par conséquent, les Atlantes vivaient très longtemps, sur plusieurs centaines voire un millier de vos années terrestres pour certains. Bien que le temps n’était pas encore très bien défini à cette époque. Il nous était possible d’expérimenter la succession des jours et des nuits.

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Le seul problème et la source de tous les problèmes a été le débalancement crée par les Lémuriens lors leur descente dans la physicalité. Cette chute vibratoire, crée de toute pièce par leur volonté de créer la réalité à leur gré, les plaçât en état de disharmonie avec la terre Gaia qui les abrite. Dans son souci d’équilibrer sa fréquence énergétique, celle-ci manifesta ce débalancement dans les corps de ces enfants. Bien qu’ils n’aient jamais expérimentés la souffrance physique, les enfants de Lemuria connaissaient maintenant la maladie. Subtilement d’abord, mais plus les Atlantes palliaient a leur malaise par les médecines de la terre, tentant à leur tour d’équilibrer leur fréquence avec celle de Gaia, plus leur états s’éloignait de la balance naturelle des choses. Progressivement, leur espérance de vie diminuait et leur état vibratoire devint de plus en plus complexe pour finalement arriver à se stabiliser à la limite habitable de ce plan énergétique, soit à la limite de ce que vous qualifiez aujourd’hui de “haut astral” ou de la limite entre la 4e et la 5e dimension. Alors que les humains connaissaient leurs les moments les plus difficiles de leur incarnation, d’autres races galactiques commencèrent à tourner leur regard avec intérêt vers cette nouvelle race humanoïde partageant leur proximité.

En effet la Terre, en tant que planète, est une entité multidimensionnelle existant sur plusieurs plans parallèles coexistant dans un même “espace”. Les entités habitant chacun des plans stabilisés dans une fréquence harmonique ne sont pas visibles ou perceptible pour les plans adjacents. Le seul moyen d’interagir avec les autres plans est d’argumenter ou de diminuer notre niveau de conscience dans un plan intermédiaire pour une certaine période de temps bien que ces plans médians s’avèrent toujours instables à long terme. Les Martiens, entre autre, sont passés maitres dans l’obtention de fréquence vibratoires artificielles et dans la création de portails dimensionnels pouvant tordre à la fois l’espace et le temps (wormholes). Bien que certaines de leurs expérimentations fussent catastrophiques pour leur propre planète à une certaine époque, d’autres expériences quant à elles connurent assez de succès pour permettre à de petits groupes colonisateurs de s’infiltrer en des lieux stratégiques pour perpétuer leur culture et exploiter les ressources du milieu pour leur propre profit.

Voyant le potentiel énergétique des cristaux maitres de Lemuria maintenant accessible à une fréquence adjacente à la leur et les difficultés des humains à prendre contrôle sur leur propre réalité, la terre devint une cible idéale pour ces envahisseurs avides de pouvoir. Hautement intelligents et grandement acclimatés à leur physicalité par le moyen de multiples technologie, les Martiens d’origine draconienne ont pu facilement s’infiltrer au cœur de l’Atlantide en monnayant leur séjour par diverses avancées technologiques palliant aux problèmes immédiat des résidents Atlantes. Il ne fallut que quelques générations pour que le continent ne devienne sous leur emprise. À cette époque, le pouvoir politique résidait presque entièrement entre les mains de l’élite scientifique et technologique (descendant des colonisateurs Martiens) alors que l’élite spirituelle résidait encore dans le peuple descendant de Lemuria. Une lutte de pouvoir sans merci fit rage au cœur de la capitale, au départ de façon officieuse puis de plus en plus radicale. Les fils de Bélial souhaitait maintenir leur pouvoir sur la plèbe, la caste considérée “inférieure” à cette époque ou plus spécifiquement la masse des individus a la fréquence maintenant le moins élevée, oscillant le plus souvent dans les plus basses sphères de la 4e dimension et ayant subi plusieurs manipulations génétiques contre nature. Ces gens étaient le plus souvent employés à l’exploitation des cristaux pour le profit des castes supérieures ou maintenus dans l’ignorance. Cette exploitation agressive menaçait plus que jamais l’équilibre de Gaia et nous, les derniers enfants de la loi de l’UN, craignons une catastrophe imminente. En effet, la terre trembla plus d’une fois au fil des siècles et la terre se fissura à plusieurs reprise mais rien n’y fit. Les enfants de Mars étaient déterminés à voir leur pouvoir grandir coûte ce qu’il en coûte à la Terre qui les a reçus comme ses propres enfants, avec amour et sans jugement. Nous voyons maintenant qu’ils n’ont jamais eu l’intention de rester sur Terre bien longtemps. Leur plan était d’en exploiter les ressources cristallines pour la création d’un véhicule ascensionnel artificiel leur permettant de coloniser une réalité à la fréquence de plus en plus élevée. Leurs échecs précédents (sur mars et autre part) n’a jamais altéré leur soif de pouvoir sans borne et cet êtres, bien qu’ils partagent notre apparence et notre chair, ont perdu depuis longtemps la mémoire de ce que signifie avoir un chez-soi à préserver.

Atlantis s’effondra finalement en quelques jours, lors de séismes majeurs qui engloutirent une partie du continent et réduisant à néant les capitales technologiques qui en faisait son cœur. Le reste comme on dirait si bien, fait partie de l’histoire. Beaucoup d’encre a coulée sur le cataclysme et sur le passage et la préservation des archives Atlantes dans différentes civilisations, notamment chez les Égyptiens et les Mayas et je ne suis pas là pour relater à nouveau les jours de cette tragédie. Mon objectif n’est pas de dépeindre la chute des derniers moments mais bien d’honorer la mémoire de ses jours vivants. Avant sa disparition, Atlantide était riche de près de 200 000 ans d’histoire glorieuse et c’est de cette histoire qu’il nous faut maintenant se rappeler, car c’est dans cette fréquence que nous faisons présentement notre chemin ascensionnel.

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En effet, à notre retour sur Arcturus, grand nombre d’entre nous, par nostalgie des jours heureux vécus dans ce paradis, créèrent une ville blanche sur la côte, à la mémoire de la grandeur de l’Atlantide. Bien sûr, cette ville n’est qu’un pale décor en comparaison mais c’est aujourd’hui encore qu’en Gaiaria nous nous “entrainons” et acquérons les connaissance nécessaires à nos missions terrestres. Ce sont nous, les étudiants en exil, qui l’avons forgée à notre image par la vivacité de nos souvenirs. La côte marine adjacente à la cité est en soi un souvenir de Lemuria, une plaine aquatique ou l’on peut explorer et créer à notre gré. Il est temps pour nous, les descendant d’Atlantis et intervenants de la Nouvelle Terre, de tourner finalement la page sur ce qui fut perdu, autant sur Terre qu’ici sur Arcturus car nous sommes tous en processus de passage à une fréquence supérieure, ce qui nécessite la promesse d’un nouveau départ, un univers de création vierge. Nos cœurs doivent finalement guérir de la souffrance et de la culpabilité dont ils sont marqués puisque finalement, en ce temps présent, nous sommes parvenus à ce que nous avons tenté d’accomplir à cette époque. Ces mémoires et cette histoire d’Atlantis dans sa gloire est notre héritage, une inspiration pour ce qu’il vous sera possible de créer pour vous même, les hommes habitants de la Nouvelle Terre, Gaia de la 5e dimension. Nous vous offrons ces images avec amour. Puissiez-vous les surpasser, par VOTRE grandeur et VOTRE créativité.

Sur ce allez en paix, dans l’amour et la lumière de l’UN
Assinidoine, membre conseil de la Fédération Galactique de la Lumière.

Une page d’histoire

Chers humains de la Terre,

Je suis la Haute Expression de Karine et j’aimerais aujourd’hui vous partager une page d’histoire galactique qui est aussi mon/notre histoire. Après la chute de l’Atlantide, la plus part des parcelles galactique incarnées pour tenter de la sauver furent rappelées à leurs origines pour faire le point sur l’accablante tragédie de cet échec monumental et décider de la suite de la marche à suivre. Mes parcelles incarnées étant fraichement gradués de leur expression draconienne, elle n’avaient alors pas de « chez eux » à rejoindre. Toutes les autres planètes les ayant accueillies auparavant étaient soit détruite ou inhabitable dans leur fréquence actuelle. C’est pourquoi la perte d’Atlantide fut si difficile et tragique pour my beloved. Son cœur tendre et sensible à la souffrance fut réduit en miette à un niveau si profond que son âme en porte toujours les blessures.

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Atlantis était un lieu de splendeur inégalé par aucun autre lieu ayant jamais existé sur votre terre et le seul lieu que nous ayons jamais pu appeler « chez nous ». Pour la première fois depuis des éons d’incarnation nous sentions que nous pouvions faire une différence sur une planète qui nous accueillait comme ses enfants. Malgré toutes les horreurs dont nous avons été les acteurs, Gaia nous accueillait comme ses propres enfants chéris au même titre ses natifs et pour cet amour et cette acceptation nous étions prêts à nous battre et à mourir encore et encore en son honneur et pour sa défense. Atlantis était le pinacle de sa civilisation humaine et se devait d’être le symbole vivant de l’intégration et de l’harmonie entre toutes choses et toutes races en son sein, selon les prophéties et les visions du peuple lémurien venus avant nous. Les premiers 150 000 ans de son histoire, Atlantis grandit pour devenir un paradis planétaire rarement égalé autre part dans l’univers et c’est elle qui était notre maison. En elle résidait tous nos rêves et espoir d’enfin faire partie d’un peuple et d’une histoire qui perdureraient éternellement dans l’amour et l’harmonie. Bien sûr il en a été autrement et il était probablement bien naïf de notre part d’avoir cru à la possibilité de cet Éden. Mais après tous ce que nous avions vécus et la promesse de nos âmes reçues dans la lumière d’Arcturus, nous préférions oublier que nous y étions en mission. En effet, quand les Dracs sont venus par leur portail pour prendre le pouvoir sur Atlantis, nous avons été surpris car nous ignorions (ou nous avions oublié) qu’ils étaient parvenus à se propager avant la destruction de l’atmosphère de la planète Mars. Ils portaient des corps humanoïdes mais nous connaissions bien leur signature énergétique. Comme nous avions pris part à leurs conflits (dans un camp comme dans l’autre, sur Mars et aussi autre part) pour des milliers et des milliers de vos années terrestres, nous connaissions très bien ces envahisseurs! Nos incarnations amnésiques n’étaient pas pleinement conscientes des enjeux galactiques de cette invasion et il fallut encore plusieurs centaines d’années avant que les Dracs prennent le contrôle politique de la cité. Lorsque les Atlantes ont finalement pris conscience du danger, il était déjà bien trop tard. J’ai la certitude que les Arcturiens savaient bien avant l’arrivée des Dracs quels étaient les enjeux et les conséquences de leur présence sur terre. Bien sûr, vu la nature de l’expérience planétaire, ils n’étaient pas en droit d’intervenir directement. Néanmoins, ils nous ont laissés venir défendre notre Mère et tenter d’en minimiser les dégâts autant que possible. Abushi my beloved, étant très combative et passionnée par nature, s’est battue jusqu’au bout pour la vérité et le peuple d’Atlantide. La chute de l’empire et de la fréquence terrestre fut terrible pour elle car elle savait ce qui adviendrait de la planète dans les basses sphères de la 3e et 4e dimension. Nous le savions tous les deux viscéralement, nous même issus ‘récemment’ de ces mêmes réalités.

J’aimerais ici clarifier que pour nous, au niveau galactique, le temps est très relatif et n’a pas les mêmes proportions que pour vous, encrés sur la Terre. Pour nous, quelques milliers d’années est un passé relativement proche et notre histoire jusqu’à ce point se déroule sur des centaines de ces cycles solaire (pour vous représenter une échelle).

Alors que la Terre connaissait les années les plus noires de son existences, nous fument rappelés à Arcturus pour parfaire notre entrainement et augmenter encore plus avant notre fréquence. De la 5e dimension (la fréquence qui nous avait permis de venir intervenir sur terre en premier lieu), notre groupe d’âme attribué (soul group) a fait son chemin vers les sphères de la 6e et 7e dimension. Les 11 ou 12 000 années passées dans l’environnement d’Arcturus en ont fait notre nouveau « chez-nous » et nous avons fini par nous identifier et nous attacher en sa fréquence. En approchant les derniers milliers d’années du cycle des équinoxes terrestres en court, nos yeux ce sont de nouveaux tournés vers cette planète qui fut une fois notre maison. Nous avons assisté à la naissance et à la mort de Jésus et des autres prophètes en leur temps, voyant grandir la flamme de la vraie foi en certains cœurs. Nous avons également participés ici et là au renforcement ou à la protection de l’héritage lémurien/atlante.

Un peu plus de mille ans après le début de l’ère actuelle, il est finalement temps pour nous de revenir nous incarner activement et contribuer de façon consistante à la nouvelle progression de la fréquence planétaire. Retrouver la souffrance charnelle pré-ascensionnelle et dans un lieu qui porte les souvenir de notre temps le plus heureux fut une épreuve sans précédent. Se trouver à nouveau dans le cycle de vie et de mort n’est supportable que par l’interface de bilocation qui nous permet de maintenir notre conscience globale sur Arcturus et à la fois gérer la multitude d’incarnations prévalentes à notre mission présente.

J’ai pris la place volontairement pour assister Karine en ce temps. Car sa conscience est maintenant assez grande pour nous percevoir clairement. Nous avons jugé qu’il serait plus facile pour elle d’interagir avec une présence qu’elle perçoit comme extérieure et complémentaire à elle-même. Ce changement de fréquence lui permet de considérer sa réalité terrestre sous un nouveau regard et ainsi dynamiser son processus d’éveil actuel.

Depuis un temps déjà nous contemplons l’idée d’utiliser cette plateforme comme moyen de partager notre histoire. Non pas pour relater les erreurs du passé ou avertir l’humanité des dangers imminent. Il est déjà trop tard pour cela et d’autre sont passés avant nous avec la mission de prévention. Les énergies actuelles sont en bon train pour le rétablissement de Gaia dans sa fréquence d’origine. Nous sommes parfaitement satisfait et infiniment heureux de cette progression vibratoire. Nous aimerions partager notre histoire simplement pour sa beauté et pour honorer les jours d’Atlantis qui ont fait sa gloire. En fait, simplement par nostalgie et par amour pour un lieu qui fut une fois notre maison. Nous souhaitons que cette parcelle de nous perdure dans la conscience collective de l’humanité, qui est en fait part de son héritage vibratoire.

Avec paix, lumière et amour
Assinidoine, membre conseil de la Fédération Galactique de la Lumière